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Informatisation du dossier médical : achoppement et rapport de force !

Il y a d’un côté le dossier médical informatique qui doit éliminer le papier, de l’autre la gestion des risques avec ses méthodes d’analyse et de formation. GYNERISQ a souhaité dynamiser conjointement l’un et l’autre en les traitant ensemble dans le logiciel associatif de la profession MedyCS/GYNELOG.
C’est un travail technique central coopératif de programmation par les associations GYNELOG et GYNERISQ. C’est aussi un travail d’appropriation du paramétrage site par site qui renforce la productivité de l’accréditation d’équipe. Mais c’est un problème juridique d’acceptation par les administrations de nos établissements quand elles interdisent une inter-opérabilité entre le logiciel médical commun de l’établissement et notre logiciel métier pour nos actes au bloc qui ont des besoins spécifiques. Elles sentent que le rapport de force les autorise à bafouer notre indépendance professionnelle. Quand nos confrères renoncent ainsi à défendre leur indépendance professionnelle tout en gardant l’intégralité de leur responsabilité civile et pénale, savent-ils le chemin de régression sur lequel leur gentillesse et leur désir d’apaisement les laissent conduire ?
L’étude juridique de cette évolution est publiée dans la revue universitaire JDSAM 16-03-2018.
Après que nous lui ayons présenté le fonctionnement du logiciel, le chef de projet du Service Évaluation de la Pertinence des soins et amélioration des Pratiques et des Parcours de la Haute Autorité de Santé a reconnu l’intérêt de notre démarche. Il a précisé dans un courriel que notre logiciel n’avait pas besoin de certification LAP ou LAD.
L’assureur SHAM a pour sa part reconnu l’intérêt de l’accréditation en équipe renforcée par l’exploitation de notre logiciel. Il fait des facilités aux affiliés en difficulté qui s’engagent dans cette accréditation d’équipe assistée par le logiciel.
Syndicalement vôtre,
Jean MARTY