Gynelog

 

CHANGEMENT DES BOITIERS DE CARTE EN PC/SC à faire avant le 1er janvier 2022

Fiche « marche à suivre » téléchargeable ici 

 

1 _ VOUS DEVEZ  :

    • Avoir 2 boitiers mono fente PCSS ou un bi fente PC/SC dont la technologie est simple
    • Pas de boitier faisant aussi la carte bancaire
    • Avoir un PC pro pour que l’alimentation soit suffisante sur les 2 ports USB
    • Avoir supprimé dans les paramètres du PC les options d’économie d’énergies sur les ports USB et la possibilité de mise en veille du PC. Seule la mise en veille de l’écran est possible
    • Avoir transmis toutes les FSE au moment où le technicien interviendra car tout le programme de télétransmission change. Les FSE en attente ne peuvent être transmises avec le nouveau système

2 _ SI VOUS PARTAGEZ les services de secrétaires sur un même poste

Il faut changer simultanément tous les postes d’une même base car les secrétaires enregistrent sur leur poste des FSE de médecins différents. Or chaque médecin ne peut avoir qu’un mode de FSE: soit ancien soit nouveau

3 _ VOUS PRENDREZ RDV pour que LE TECHNICIEN GYNELOG PAR TEAMVIEWER

    • supprime l’ancien dossier pyx vital
    • désinstalle le GALS ( logiciel historique de la sécu)
    • installe le nouveau logiciel
    • précise le port USB des deux nouveaux boitiers sur chacun des postes.

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Informatisation du dossier médical : achoppement et rapport de force !

Il y a d’un côté le dossier médical informatique qui doit éliminer le papier, de l’autre la gestion des risques avec ses méthodes d’analyse et de formation. GYNERISQ a souhaité dynamiser conjointement l’un et l’autre en les traitant ensemble dans le logiciel associatif de la profession MedyCS/GYNELOG.
C’est un travail technique central coopératif de programmation par les associations GYNELOG et GYNERISQ. C’est aussi un travail d’appropriation du paramétrage site par site qui renforce la productivité de l’accréditation d’équipe. Mais c’est un problème juridique d’acceptation par les administrations de nos établissements quand elles interdisent une inter-opérabilité entre le logiciel médical commun de l’établissement et notre logiciel métier pour nos actes au bloc qui ont des besoins spécifiques. Elles sentent que le rapport de force les autorise à bafouer notre indépendance professionnelle. Quand nos confrères renoncent ainsi à défendre leur indépendance professionnelle tout en gardant l’intégralité de leur responsabilité civile et pénale, savent-ils le chemin de régression sur lequel leur gentillesse et leur désir d’apaisement les laissent conduire ?
L’étude juridique de cette évolution est publiée dans la revue universitaireJDSAM 16-03-2018.
Après que nous lui ayons présenté le fonctionnement du logiciel, le chef de projet du Service Évaluation de la Pertinence des soins et amélioration des Pratiques et des Parcours de la Haute Autorité de Santé a reconnu l’intérêt de notre démarche. Il a précisé dans un courriel que notre logiciel n’avait pas besoin de certification LAP ou LAD.
L’assureur SHAM a pour sa part reconnu l’intérêt de l’accréditation en équipe renforcée par l’exploitation de notre logiciel. Il fait des facilités aux affiliés en difficulté qui s’engagent dans cette accréditation d’équipe assistée par le logiciel.
Syndicalement vôtre,
Jean MARTY